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Archive for juillet 2010

Un voleur tombe à cause d images de surveillance

Un Polonais est tombé dans le panier de la police vaudoise, après avoir été reconnu sur des images de caméras de surveillance. Le voleur a été inculpé de vol. Ses acolytes courent toujours.

En novembre dernier à Dietikon (ZH), les caméras de surveillance d’un grand distributeur de matériel électronique et d’appareils ménagers enregistraient les étranges allées et venues d’un quatuor d’inconnus. Le même mois, à Crissier, le personnel du service de sécurité de cette même enseigne avisait la police cantonale vaudoise, qu’il retenait un voleur à l’étalage, alors que trois de ses complices parvenaient à prendre la fuite. Des différentes investigations effectuées et des visionnements des enregistrements des caméras de surveillance, il est ressorti que ce quatuor était passé par les cantons de Bâle, Zurich, Genève et du Valais, entre 2008 et 2009.

Une caméra de surveillance aura eu raison des agissements dun voleur polonais.

Les malfrats avaient préalablement enregistré dans le GPS de leur automobile le géo positionnement des succursales ciblées. Ces quatre individus apparaissent sur les images de vidéo surveillance à Zürich, où 18 GPS avaient été dérobés. A Crissier, les surveillants ont été intrigués par le manège du groupe. En effet, ces gens changeaient fréquemment de tenue et tentaient de dissimuler le produit de leur vol des caméras de surveillance. Le matériel était ensuite pris en charge par une jeune complice dans son sac à main, équipé à l’intérieur d’un film en aluminium. Les auteurs stockaient ensuite leur butin sur des aires d’autoroute. Lors de l’interpellation de ce ressortissant polonais d’une vingtaine d’années, plusieurs appareils électroniques, pour une valeur totale d’environ 2000 francs, ont été saisi. Il s’agissait du matériel dérobé dans le canton de Genève et de Vaud. La valeur totale du matériel subtilisé en Suisse se monte à près de 17’000 francs.

Le Juge d’instruction a inculpé cet individu de vol en bande et par métier et a ordonné qu’il soit placé en détention préventive. Celle-ci a duré 45 jours. Ses trois comparses, une femme et deux hommes de la même nationalité, également âgés d’une vingtaine d’années, ont été identifiés mais pas encore interpellés.

Le Juge d’instruction de l’arrondissement de Lausanne a ouvert une enquête pénale.

via 20minutes

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Catégories :Video surveillance

La vidéosurveillance gagne du terrain

La qualité de l’image est bluffante. En quelques clics sur un écran tactile niché dans les voitures de la police municipale, les fonctionnaires peuvent accéder en direct à des images d’une netteté impressionnante. Depuis octobre 2009, une quarantaine de caméras de vidéosurveillance ont été installées dans sept villes de la communauté de communes Roissy Porte de France*.
Dix-huit d’entre elles surveillent la ville de Roissy-en-France, la commune qui a impulsé la mise en place du système.

Le but : prévenir la délinquance dans un secteur sensible à quelques pas des pistes de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. « Nous avons été confrontés à une évolution avec la création des zones franches de Sarcelles et de Garges-lès-Gonesse, explique André Toulouse, le président (UMP) de la communauté de communes et maire de Roissy-en-France. On a eu peur que ces populations viennent sur nos communes. On craignait des débordements surtout sur un secteur sensible pour la sécurité. » En ligne de mire, la sécurité des 4700 chambres du parc hôtelier de l’aéroport et les 400 entreprises du parc d’activités. « Il en va même de l’image de la France », assure très sérieusement le maire en évoquant les passages des milliers de touristes étrangers. Après la création de la police municipale en 1995, 7 villes sur les 18 de Roissy Porte de France sont passées à la vidéosurveillance. « Il y avait surtout un obstacle principal : c’est extrêmement coûteux pour les communes. Le préfet et le conseil général nous poussent mais, le problème, c’est toujours les moyens », soupire André Toulouse. Une caméra revient autour de 17000 €, quand les aides en termes de subventions plafonnent à 2000 € ou 3000 €. Mais l’investissement le plus important, ce sont la pose des premières caméras et la mise en place du système. Pour autant, « seule la vidéosurveillance pouvait apporter ce plus en termes de sécurité », affirme André Toulouse. Et le marché est en plein essor. Le géant japonais Sony, qui a remporté l’appel d’offres à Roissy, compte bien surfer sur cette vague. « Soixante-quinze villes prioritaires ont été identifiées par le gouvernement, se réjouit Mathieu Lesieur, de Sony. L’objectif, c’est de multiplier par trois leur nombre d’ici à 2011. C’est un axe majeur de la croissance du groupe. » D’ailleurs une vingtaine de caméras supplémentaires sont prévues sur la communauté de Roissy Porte de France. A quelques kilomètres de là, les villes de l’agglomération Val de France (Garges, Sarcelles, Villiers-le-Bel, Arnouville) planchent aussi sur le sujet. Une prochaine réunion doit avoir lieu ce mois-ci.

* Bouqueval, Chennevières-lès-Louvres, Ecouen, Epiais-lès-Louvres, Fontenay-en-Parisis, Fosses, Le Mesnil-Aubry, Le Plessis-Gassot, Le Thillay, Louvres, Vémars, Villeron, Vaud’Herland, Survilliers, Saint-Witz, Roissy-en-France, Puiseux-en-France, Marly-la-Ville.

via Le Parisien

Catégories :Video surveillance